Sept bonnes raisons de partir en trek cet été

Que vous rêviez de reconnecter avec la nature après cette année mouvementée, que ce soit un défi sportif avec vos potes ou que vous ayez besoin de quelques jours sans téléphone, voici sept bonnes raisons de partir en trek pendant l’été. 

  1. Avant toute chose, la rando resserre les liens. Ça vous permet de savoir qui sont vos vrais amis, qui ne vous laisseront pas tomber à la moindre bourrasque ou à la moindre goutte de pluie, ceux-là même qui vous donneront la moitié de leur pâte de fruits même si c’est la dernière et qu’ils sont à bout de force. Monter une tente dans le noir, cuisiner sur des becs à gaz et dormir collés serrés dans l’odeur d’anti-moustiques, ça crée des amitiés pour la vie, juré craché !
  2. Ensuite, vous apprenez à gérer les aléas de la météo (toujours pratique pour les Belges) et, si nécessaire, à danser sous la pluie ! Ce n’est pas parce qu’il fait moche que la vie s’arrête et surtout quand on est au beau milieu des montagnes, pas le choix, on avance !
  3. Pas de réseau ! Donc pas de nouvelles de votre ex ou de votre promoteur de mémoire, la paix, la vraie ! Surtout, c’est l’occasion rêvée d’avoir des discussions profondes sur le sens de la vie, de la mort et de cette fucking montée qu’on pensait accessible aux débutants… 
  4. Si vous aussi vous avez dépensé une ruine pour la carte UCL sport mais que vous ne mettez jamais les pieds au Blocry parce que … pas le temps, c’est le moment d’avoir un objectif et de s’entraîner pour une bonne raison. Une fois au sommet de la montagne, pas question de faire demi-tour et de préférer une Bertinchamps Pamplemousse à l’activité sportive que vous aviez soigneusement réservée au moment de vos bonnes résolutions. Il ne vous reste que votre courage et votre sac de couchage pour vous emmener au lendemain.  
  5. Vous êtes né avec Google maps et Waze ? Il est encore temps de tout rattraper et d’apprendre en vitesse à lire une carte. Bien utile car elle a toujours de la batterie et n’a besoin d’aucun réseau.  
  6. En plus de tous ces apprentissages, vous verrez des paysages à couper le souffle. Vous comprendrez d’ailleurs cette expression une fois arrivé sur les crêtes. 
  7. Finalement, « ça fait des souvenirs » et c’est peut-être le point le plus important de cette liste. Vos petits-enfants seront bien plus passionnés d’entendre vos aventures autour du feu, sous les étoiles, à boire de l’eau de pluie que la fois où vous avez battu votre pote à Mario kart. 

Choisir son compagnon de voyage 

L’Homme restant l’Homme, cette activité en apparence idyllique comporte aussi des risques, parfois moins liés à la montagne qu’aux tensions de couple. Sur les réseaux sociaux a émergé une nouvelle « tendance » : le divorce alpin. L’expression désigne le fait d’abandonner son partenaire en pleine nature après une dispute, le laissant parfois sans eau ni carte. Le phénomène a été popularisé par une vidéo montrant une femme en larmes, expliquant que son compagnon l’avait laissée seule en montagne. Depuis, des centaines de témoignages similaires ont émergé. Récemment, un Autrichien a même été condamné pour homicide involontaire par négligence aggravée après avoir abandonné sa compagne dans des conditions dangereuses. Choisir son partenaire de trek devient alors un choix presque cornélien : la marche est une métaphore de la vie, où l’inconfort, la fatigue et le stress peuvent autant briser les liens que les renforcer. Alors, capitaine ou simple matelot, gardez toujours de l’eau et une carte, on ne sait jamais où la route peut mener.

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